. T . H . E . E . N . D .



Ce blog prend fin ici après un an et demi d'existence.

Je poursuis mon aventure blogienne ailleurs. Si vous voulez suivre la suite de mes aventures cybernetiques, vous pouvez me demander l'adresse de mon blog sur cette adresse mail:

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Enfin... pour les plus curieux d'entre vous....

Manteau De Nuit s'en va...

Adios amigos!

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 15:22

. A . C . E . R . B . E .

.                                               A . C .  E . R .  B . E                                                                         .


Il paraîtrait qu'il y ait des choses dans notre vie qui arrivent comme ça, sans qu'on le leur ait demandé d'apparaître. Et puis on les perd. On perd des choses, on en retrouve d'autres. On peut attendre des années ou toute une vie. Passer toute une envie à quelque chose ou bien à quelqu'un qu'on ne retrouvera sans doute plus jamais est une image assez effrayante.
Accorder une telle importance à des gens qui, au final, ne nous accorde quelques rares pensées. Ne permets à personne d'être important dans ta vie quand tu n'es qu'une option dans la sienne. C'est ce que je lis un peu partout en ce moment.

J'aimerais vous dire qu'elle me manque mais je ne peux pas. Une année s'est écoulée et ce que je ressens pour elle est toujours aussi fort. Tellement fort que ça me fait horriblement peur. Je dois l'oublier mais je ne peux pas. Je l'aime! Je l'aime! Mais elle me manque, elle me manque!

Quand on est une fille, on a besoin aussi d'une référence masculine. Moi, ma référence masculine, elle s'est barrée. Elle a choisit de vivre pour son petit confort plutôt que de se soucier de l'évolution de sa progéniture.
Toi, toi si tu me lis, toi qui ne réponds jamais à la moindre ligne de ce que je t'écris et ce depuis des années, j'aimerais te dire que ce que je croyais être devenu de l'indifférence à ton égard n'est que de la colère! Oui, de la colère! Parce que je te cherche encore, je te chercherai éternellement, à travers d'autre, sans jamais y parvenir! Je t'en veux, parce qu'aujourd'hui encore, j'en paie les frais! Je me retrouve à revivre éternellement le même schéma! Tu me fais encore du mal bordel de merde, mais qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour que tu t'en aperçoives, merde à la fin!

FUCK!
# Posté le jeudi 25 juin 2009 14:42
Modifié le jeudi 25 juin 2009 15:02

. L . I . V . I . D . E .

.                                               L . I .  V . I .  D . E                                                                         .






Les mains battants dans le vide
La peur au ventre, le coeur qui s'accélère
Le corps qui tremble, invalide
Les pieds dérobés de terre
Les yeux exorbités l'esprit lucide
La conscience de l'heure, la dernière...
[...]
Les mots absents, l'envie s'exprime
Pourtant invisible et inaudible
Docile, elle contient des étincelles infimes
Est-ce qu'elles pourraient t'être perceptibles?







Manteau De Nuit
[ 26.05.2009 ]





# Posté le jeudi 18 juin 2009 09:22
Modifié le jeudi 18 juin 2009 09:49

"Aux vies qui s'abaissent à voir la mienne, je n'ai qu'un long monologue poudré de neige à partager..." [Mylène Farmer - Nous souviendrons-nous]

"Aux vies qui s'abaissent à voir la mienne, je n'ai qu'un long monologue poudré de neige à partager..." [Mylène Farmer - Nous souviendrons-nous]
Les gouttes d'eau ruissellent sur la vitre du train.
Le train tangue un peu. Je regarde par la fenêtre. Le sol est à cent mètres sous le train. On se demande sur quoi il roule. Il n'y a pas de béton, rien. On dirait que les rails sont dans le vide. Une fausse man½uvre et on tombe dans le fossé. Je ne sens pas de danger. Bientôt, on traverse à nouveau la campagne.
Le train tangue un peu. J'essaie d'écrire sur mon carnet mais c'est difficile.
Je repense à cette soirée de pure folie...
Et je me rends compte que la musique est une drogue. Je pourrais mourir si je ne vivais pas sans elle. Je ferme les yeux et me rappelle de cette soirée.

Seule quelques instants dans l'immensité de cette salle. Je regarde la fosse se remplir. Les gens courent. Certains crient, d'autres rient. Je regarde leur visage tandis qu'ils s'élancent dans cette course folle. J'y lis le bonheur, cette joie qu'ils attendaient depuis dix ans, tout comme moi.
La force de la jeunesse. D'autres, plus fragiles, marchent tranquillement, grimpant les escaliers. Je suis étonnée que le public soit composé de tout âge.
Moi je suis assise. L'attente sous le soleil brûlant ne me permet pas de rester debout davantage.
En fond musicale pendant l'attente, Muse, Daft Punk. La scène est plongée dans l'ombre.
Je sens cette ambiance que je n'avais pas ressentit depuis longtemps. Il ne manque plus que lui, lui qui a été présent quelques semaines auparavant sur une autre date avec moi pour vivre ce moment unique et rare. Lui dont l'absence se fait ressentir, ce soir.
La salle se remplit enfin. Les premières chansons arrivent. La voici enfin. Le son est très fort. Je ne m'entends pas chanter. Je sens le rythme de la batterie traverser tout mon corps, la musique me transperce et me pénètre. C'est une jouissance, quelque chose de beau. Ce soir, j'ai l'impression de faire corps avec la musique. Tout ce qui existe autour, je n'y pense plus. Il n'y a plus que cette soirée qui compte. Je verse des larmes. Des larmes sur ses mots qu'elle chante. Ces mots qui m'ont accompagnée pendant dix ans. Assise sur l'escalier, elle chante, se demande « A quoi je sers? » L'humilité toujours, malgré son statut imposant. Les notes pénètrent le corps. La musique est forte ce soir. Puis vient la fin. Deux courtes heures. Je descends les gradins, je cours, et parviens à me retrouver au milieu de la fosse pour la toute dernière chanson. « Si j'avais au moins revu ton visage, entrevu au loin le moindre nuage... » Sur les écrans géants jaillit la lave d'un volcan en éruption, déchainé. L'amour, ce feu ardent qui ne cesse de jaillir et de tout détruire sur son passage...
Et la voilà, elle, qui nous dit au revoir. Je pleure. Je ne pleure que très rarement lors des concerts, mais pour celui-là, je pleure. Parce que je n'en referai pas d'autres sur cette tournée. Parce que j'ai le sentiment que c'est sa toute dernière tournée, que plus jamais je ne pourrai l'applaudir. Comme d'autres à côté de moi, je crie son nom. Je hurle des « merci », je saute, je chante, je me laisse bercer par sa chanson et puis tout s'arrête.
On dit tellement de choses sur elle, tellement de méchanceté, tellement d'idioties, mais en vérité nul ne sait de quelle artiste il s'agit. Les écrans géants s'éteignent. La salle est baignée de rouge. La version instrumentale d' Avant que l'ombre... résonne dans toute la salle. Exactement comme lors des concerts de janvier 2006. Les gens s'en vont, d'autres restent, les yeux rivés vers la scène, comme ébahis, stupéfaits, éblouis. Je me colle contre la régie en attendant de retrouver un ami. Et je pleure encore. C'est la fin d'une belle aventure...

J'ouvre les yeux. Le train ne tangue plus. La pluie perle toujours sur la vitre. Je mets mon baladeur dans les oreilles. Je zappe quand je tombe sur une de ses chansons. J'ai pour rituel de ne jamais écouter les chansons d'un¤ artiste que je viens de voir en concert et ce sur une période de quelques jours. Tout ça pour garder intacte dans ma mémoire la soirée que j'ai vécu.
Il y a des moments comme ça où on se rend compte que la musique est et restera à jamais l'unique compagne fidèle. Elle ne nous trompe jamais. Elle peut nous lasser, mais quand on la retrouve, le plaisir revient, décuplé, comme nouveau, inédit. On redécouvre sa beauté comme si c'était la première fois. Et plus rien autour n'a d'importance. La foule, unanime, se rassemble et vibre pour elle. Elle accompagne les êtres depuis des siècles. Qui aujourd'hui peut de passer d'elle? Qui donc?

Je rentre. Je ne sens même pas la pluie sur moi. Je ne pense plus à rien. Je sors les clés, pose mes affaires et m'affale sur le lit. Je ne pense à rien. Je constate comme tout est éphémère, comme tout ne tient qu'à un fil. On passe des années à construire une vie et il suffit d'un rien pour que tout soit éteint. Les évènements, les rires, les joies, les pleurs, le frisson, tout ça disparaît un jour ou l'autre. Poussières. Je ne sens plus mes jambes. Les courbatures se font ressentir. Le corps épuisé se repose. Et autour de moi, le silence dans ce minuscule espace. C'est incroyable comme tout est éphémère.
Alors je mets les écouteurs, et je me laisse à nouveau perdre dans l'ivresse de la musique. A l'heure où les informations nous effraient sur l'avenir humain, nous prédisant que le pire reste à venir, moi j'ai plutôt envie de dire que le meilleur reste à venir. Tout ne dépend plus que de nous.
Comme le disait le regretté Daniel Balavoine, « dans un monde où le plus beau reste à faire... »


Manteau de Nuit
[ 14.06.2009 ]
# Posté le dimanche 14 juin 2009 17:43
Modifié le mardi 16 juin 2009 05:37

"Et pour tous ces mots qui blessent, il y a ceux qui nous caressent, qui illuminent, qui touchent l'infini..." [ Mylène Farmer - Les Mots ]

"Et pour tous ces mots qui blessent, il y a ceux qui nous caressent, qui illuminent, qui touchent l'infini..." [ Mylène Farmer - Les Mots ]


"Les paroles s'envolent mais les écris restent..."
Les mots que l'on chantent, comme ceux que l'on vante
Tout ça s'envole, se dissipe et se disperse
A jamais perdu dans la tourmente
L'encre, elle, les enchaînent à jamais

Quel sens ont les mots quand ils traversent les années, les siècles?
Le papier jauni garde à jamais le souvenir d'un corps devenu poussière
Que reste-t-il des paroles, de ces mots qu'on murmure avec fièvre?
L'encre peut-elle figer leur force dans l'éternel?

Les paroles s'envolent, mais les écrits restants
Ont-ils assez de force pour maintenir l'émotion disparue?
Les cris, les larmes, les rires, tout ça se disperse dans le vent
Nous naissons poussières, plongés dans une ignorance continue


Manteau De Nuit
Juin 2009

# Posté le mercredi 10 juin 2009 05:50
Modifié le mercredi 10 juin 2009 06:02

Nous sommes trop fières pour reconnaître nos erreurs envers eux... LES HOMMES

 [/align=center] Nous sommes trop fières pour reconnaître nos erreurs envers eux... LES HOMMES

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Les hommes
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Ils se cachent pour verser leurs larmes clandestines
Ils serrent les poings, voilent leur yeux embués de larmes
Mais quand ils aiment, ils déploient toute la chaleur de leur âme
Mais quand ils sont trahis, c'est tout leur être qu'on assassine

Ils cachent leur faiblesse derrière la force physique
Ils vantent leur virilité, occultent tout signe de sensibilité
Mais quand ils sont seuls, ils espèrent, las et faméliques,
Qu'un jour, sur une épaule féminine, ils pourront se reposer

Ils sont force et faiblesse, inflexibilité et dévouement
Ils sont amis, pères, amours et amants
Ils mentent pour se protéger
Ils trompent pour ne pas avoir à souffrir
Mais ils aimeraient être protégés en vérité
Et c'est toute cette force en eux que moi, j'admire...

... Sans eux, que serions-nous, nous, femmes?...


Manteau De Nuit
02.06.2009


On leur fait du mal parfois. On attend trop d'eux. On leur demande sans arrêt d'agir comme nous... On leur fait bien plus de mal qu'eux nous en font. Nous sommes parfois cruelles à trop exiger d'eux. Nous sommes des petites filles capricieuses à désirer que leur amour pour nous soit une priorité. Nous ne savons pas relever les codes, les signes qui montrent qu'ils nous aiment... La seule chose qui manque, c'est le dialogue...


# Posté le mardi 02 juin 2009 05:25
Modifié le mercredi 03 juin 2009 09:52

. Les yeux sont le miroir de l'âme... .

.                                               Les yeux sont le miroir de l'âme...                                                                         .



On dit que les yeux sont le reflet d'une âme qu'on peint et vêtit d'une parure
Que seule son expression est capable de trahir
On dit que le coeur a plus d'impact que les mots, les plus durs
C'est tellement difficile, j'ai tant de choses à dire...

Mon corps se dévêtit de sa parure d'autrefois, la peau morte gît
La douceur enfin, vêtue du nouveau, l'envie et l'éclat jaillissent des pores
Tout n'est qu'ouverture et grâce à la vie
Il me faudrait faire davantage encore de ce nouveau corps

Je m'éveille à l'envie, les yeux ne peuvent-ils te dire ce que le coeur occulte
Je voudrais que tu enclenches enfin le processus de ma renaissance
Que tes mains par magie sans peur aucune me persécutent
Qu'elles soient réparatrices et annonciatrice d'un long voyage vers l'outrance

Vêtue de ma plus belle parure alors, je saurai éclore
M'envoler vers de nouveaux horizons, de nouvelles aurores
Si seulement tu pouvais me tendre pour cet unique instant
Ta main, toi dont la convoitise, expressément me hante


Manteau De Nuit
25.05.2009

# Posté le lundi 25 mai 2009 17:31
Modifié le lundi 25 mai 2009 17:41

Il y a s'aimer et s'amitier. Moi je t'amitie.

Il y a s'aimer et s'amitier. Moi je t'amitie.
.

J'aime pas tellement parlé de mes affaires privées sur un blog. Mais tout comme mon Elsa a eu son article, Lionel se doit d'avoir le sien.

Quatre années que nous correspondions ensemble. Et nous nous sommes enfin vus pour vivre un week-end de folie. Nous avons applaudit ensemble Celle qui nous a fait nous connaître... Mylène...
Mylène qui a nous a individuellement apportée. Moi depuis dix ans, c'est elle qui a éveillé mon intérêt à la lecture, à l'écriture, aux autres, à l'Art et tant de choses que je n'aurai pas fini d'énumérer.
En faisant ta connaissance, tu m'as fait découvrir d'autres facettes de Mylène, la rendant encore plus intéressante à mes yeux. Nos échanges ont toujours été très enrichissants. Des discussions où même si nous n'étions pas d'accord sur certains sujets, nous finissions toujours par nous comprendre et nous respecter.
C'est cette même personne que j'ai retrouvé samedi dernier.
Tu es un grand bavard!... Et moi aussi! J'aime les gens qui sont bavards, qui ont des choses à raconter, des choses à partager...

Ce concert de samedi à tes côtés était sublime. Nous étions tous les deux devant celle qui nous a tant apportée... Je la regardais pendant les ballades et je me suis dit: Est-ce que cette feme se rend compte qu'elle fait grandir les gens, qu'elle les rassemble et leur fait se créer de belles amitiés?...
Je ne ferai pas un long article parce que comme nous en avons discutés toi et moi, ce n'est pas tant les mots qui prouvent la sincérité d'une amitié mais les actions.
J'ai encore beaucoup à te prouver.
Mais il me fallait te faire cet article. Parce que tu es plein de valeurs essentielles, et c'est rare chez les gens.
Reste fidèle à toi-même, Lio. Ne change pas.
Tu sais ce que tu vaux. Et tu vaux énormément.
A mes yeux comme à ceux de tes proches et de tes véritables amis.

Merci pour tout...



# Posté le mardi 19 mai 2009 09:48
Modifié le mardi 19 mai 2009 17:33